24.02.2008

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11.02.2008

Jean Sarkozy, tel père, tel fils ?

Fils cadet du président de la République, Jean Sarkozy suit les traces de son père en s'investissant depuis de nombreux mois dans la campagne municipale de Neuilly-sur-Seine.


Conseiller général

Après sa scission de la liste de David Martinon, Jean Sarkozy avait choisi d'abandonner la campagne des municipales pour se présenter aux cantonales, toujours à Neuilly. Le 9 mars, il a été élu avec 51,91 % des voix.


Enfant de Neuilly-sur-Seine

A 22 ans, Jean Sarkozy est devenu l'élément clé de la campagne municipale de Neuilly-sur-Seine. Mèche blonde, look impeccable, le fils de Nicolas Sarkozy et de Marie-Dominique Culioli, sa première épouse, possède l'allure de la jeunesse neuilléenne. Etudiant en droit à l'Université Paris 1, il est passionné de culture et adepte des soirées mondaines. Elevé à Neuilly-sur-Seine, il baigne depuis son plus jeune âge dans la politique locale. Son père a été maire de Neuilly pendant près de 20 ans.


Sur les traces politiques de son père

En octobre dernier, Jean Sarkozy fait à son tour ses premiers pas en politique en rejoignant l'équipe de campagne du candidat UMP aux municipales, David Martinon. Très à l'aise sur le terrain, il dispose des mêmes facilités que son père à aller au contact des électeurs. Et la méthode semble plaire aux Neuilléens. Aux côtés du porte-parole de l'Elysée, le fils du Président est chez lui : il connait les jeunes avec qui il a été à l'école, et les mères de famille sont les amies de ses parents. Déjà indispensable à l'UMP locale, Jean s'investi un peu plus chaque jour dans la campagne, tout en prenant soin, dans un premier temps, de ne pas faire d'ombre à la tête de liste.

Mais en février, le Figaro évoque un sondage donnant le dissident (DVD) Jean Christophe Fromentin vainqueur avec 45% des voix face à David Martinon. Jean Sarkozy, mais aussi Arnaud Teullé, et Marie-Cécile Ménard lâchent le porte-parole de l'Elysée pour créer leur propre liste. Avec sa notoriété et le soutien des responsables de la droite locale, Jean Sarkozy pourrait donc suivre les traces politiques de son père. Ce dernier n'avait que 28 ans quand il a été élu maire de Neuilly-sur-Seine.



EDD pour l'Internaute Magazine

23.01.2008

Rapport Attali : "Le mettre en oeuvre ou au placard."

Le Figaro vient de le poster :


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L'ancien sherpa de Mitterrand a réaffirmé qu'il fallait concrétiser ses mesures «rapidement» car «la fenêtre de tir est étroite».
Un accueil «très positif». Jacques Attali s'est montré satisfait du jugement porté par Nicolas Sarkozy sur les propositions de sa commission sur la croissance française. Mais l'ancien sherpa de Mitterrand s'est plu à souligner que ces mesures devaient être mises en œuvre quasi-intégralement et rapidement.

«La seule chose qu'on peut faire avec lui, c'est le mettre en œuvre ou le mettre au placard», a lancé Attali. Le chef de l'Etat a affirmé mercredi qu'il adhérait «à l'essentiel» des conclusions de la commission, mais s'est dit contre la suppression du «principe de précaution», des départements et de la réglementation des pharmaciens.

«Je trouve que le président a eu beaucoup de courage et d'honnêteté de nous dire ce avec quoi il n'était pas d'accord», a réagi Jacques Attali, estimant qu'il «a approuvé explicitement un très grand nombre de nos propositions» et que le rejet des trois propositions ne remettait pas en cause l'ensemble.


«Rapport libre et non pas libéral»

«Le rapport n'est pas à prendre par parties. On ne peut pas prendre que la partie droite (...) Si c'est le cas, ça se fera sans nous. La commission n'est pas là pour confirmer ou infirmer le programme du candidat» Sarkozy, a-t-il renchéri, précisant que ses 44 membres de la commission n'avaient «de comptes à rendre à personne. C'est un rapport libre et non pas libéral».

Interrogé sur le calendrier très précis préconisé par la commission pour mettre en oeuvre ses 316 propositions - entre avril 2008 et juin 2009 -, Jacques Attali a réaffirmé qu'il fallait agir «rapidement» car «la fenêtre de tir est étroite». «Nous pensons que c'est ce qu'il faut faire, mais nous ne nous substituons pas au pouvoir politique.» Il n'a rien trouvé à redire au choix de Nicolas Sarkozy d'organiser un «séminaire gouvernemental» début février pour examiner les «mesures prioritaires» de la commission.

AFP